01 juillet 2020

Les amitiés particulières de Jean Delannoy

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Synopsis :

L'amitié partriculière entre Georges, jeune aristocrate ambitieux et Alexandre, bel étudiant en cinquième année dans un Collège de Pères.

Mon avis : ChezVolodia

Ce film fût le premier film "osé" que je vis alors que j'avais une quinzaine d'années. Lorsqu'il fût tourné, en 1964, on ne prêtait guère attention aux premiers émois des adolescents et l'homosexualité n'était pas encore à la mode. Ce film fit donc scandale et malgré le soin apporté au scénario et l'accord de la censure du cinéma français, il fût dans un premier temps interdit aux moins de 18 ans, interdiction levée depuis.

De nos jours l'émotion provoquée par la réalisation et la diffusion de ce film fait sourire, car tout n'est que beauté et poésie, Oh bien sûr les sentiments troubles de ces deux jeunes gens ne laissent que peu de place à l'interprétation. Mais rien de graveleux (la censure y a veillé) que de beaux sentiments, de la gentillesse. Lorsque Alexandre, demande à Georges s'il connaît les choses qu'ils ne faut pas savoir, et si celles-ci l'intéressent, il répond honnêtement, ce qui rassure le plus jeune.

Avec le temps, reste à savoir si les sentiments éprouvés par eux, seraient restés purs ?, mais là n'est pas la question. Dans ce film il n'est question que d'amour sincère à un âge ou le corps change provoquant confusion, et ou on se cherche avant de s'affirmer. 

Dans ce film, l'amitié de Georges se concrétise par des fruits glissés sous une serviette, des regards inquiets lorsque Alexandre est puni, des gestes d'attention lorsque le plus jeune se blesse et des cheveux entremêlés lors d'une leçon de piano. Lorsque leur "idylle" est découverte, Georges plus mature essaye de protéger son jeune ami, par tous les moyens, y compris la remise des billets reçus de lui. Alexandre plus jeune, a la sensibilité exacerbée, et qui s'est investi corps et âme dans cette amitié, croit qu'il fait preuve de lâcheté. Lui qui lui a confié un jour qu'il l'aimait plus que sa vie, fera sacrifice de la sienne sur l'autel d'un amour qu'il croit perdu.

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17 mai 2020

L'inconnu du lac de Alain Guiraudie

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Synopsis :

L'été. Un lieu de drague pour hommes, caché au bord d'un lac.

Franck tombe amoureux de Michel. Un homme beau, puissant et mortellement dangereux. Franck le sait, mais il veut vivre cette passion.

 

Mon avis : ChezVolodia

Une plage aménagée autour d'un lac, ceinturé par la forêt, loin des habitations. Des hommes se croisent, après quelques mots, ils finissent par se rejoindre dans les sous bois pour une consommation de sexe furtive et rapide.

Franck, vient chaque jour y poser sa serviette, dans l'espoir de rencontrer peut être pas l'amour avec un grand A, mais un homme pouvant faire un bout de chemin avec lui. Il y rencontre Henri, bûcheron en vacances, que sa femme a quitté il y a deux ans, et qui lui, ne vient ni pour faire du naturisme, ni pour draguer, mais qui aime converser.

Il y rencontre également Michel, un homme bien fait de sa personne, qui lui plait au premier regard. Un soir alors qu'il se retrouve sur une hauteur, seul dans la forêt, il aperçoit deux hommes en train de nager dans le lac, tout à coup, l'un des deux noie l'autre. Bouleversé par la scène qu'il a surpris Franck ne pense qu'à s'éloigner.

Le corp du noyé est retrouvé deux jours plus tard. Il s'agit de Pascal, le partenaire du moment de Michel. La mort paraissant suspecte, une enquête est ouverte.  Franck toujours sous le charme de Michel ne dit rien à l'inspecteur et répond aux avances de Michel malgré le danger qu'il représente....

Henry très observateur et pour protéger Franck le met en garde contre Michel, mais celui-ci arrivant entre-temps, il quitte Franck pour Michel et s'installant plus loin sur la plage, lui fait comprendre qu'il sait ce qu'il a fait, puis il s'éloigne dans la forêt.

Un peu plus tard, Franck qui nageait dans le lac s'étonnant de ne plus voir sur la plage Henri et Michel, part à leur recherche dans les sous bois. Il voit Michel quitter un buisson d'épineux dans lequel il retrouve Henri égorgé. Terrifié, il s'enfuit poursuivi par Michel qui tombe à l'improviste sur l'inspecteur chargé de l'enquête, et qu'il poignarde tout en continuant à chercher Franck lui assurant qu'il a besoin de lui, qu'il ne lui fera aucun mal. Tapi dans les buissons, Franck voit passer le tueur, le chercher ailleurs, puis s'éloigner ...

Je n'ai pas compris l'angouement suscité par ce film, qui m'a laissé sur ma faim. Aucune réponse quant à la suite de l'histoire : Pourquoi Michel a tué, la première fois ? la seconde ok c'est pour ne pas être dénoncé, mais la première ?

Ce film parle de rencontre homosexuelle, est-il indispensable, de nous montrer des mecs nus sur une plage avec le service trois pièces en gros plan ?  des scènes de sexe (ou plutôt de baise) en intégralité, également en  gros plan ? et je ne parle même pas des dialogues limités à des grognements et des aaaaaaaaaaaaa.

Qu'advient-il de Franck une fois le jour revenu ? que devient Michel ?

Ce film veut-il mettre l'accent sur la dangerosité des personnes qui fréquentent ces lieux interlopes ? 

Je n'ai sans doute pas compris le sens de ce film. A vrai dire j'aurais préféré un véritable thriller. Au lieu de cela on m'a servi un film bâtard entre porno et intrigue. Bref, comme beaucoup de films destinés à la communauté homosexuelle, du moment qu'il y a du cul, ils sont portés au nues par les magazines et sites dédiés, y compris par les hétéros pour qui voir deux homos baiser ensemble assouvis leur phantasme de connaître la sexualité gay. Ce film ne me laissera pas un grand souvenir.

 

 

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15 mai 2020

La ville dont le prince est un enfant de Christophe Malavoy

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Synopsis : 

Dans un collège  catholique, l'amitié passionnée de deux élèves, Servais et Souplier, éveille la jalousie de l'Abbbé de Pradts, secrètement fasciné par le jeune Souplier. Pour évincer son rival, il lui tend un piège dans lequel il finira par être broyé.

 

Mon avis : ChezVolodia

Adapté du livre de Henri de Montherlant, ce film a des allures communes avec "Les amitiés particulières" de Roger Peyrefitte. Mais ces deux écrivains étant amis et chassant le même gibier, quoi de plus naturel que les histoires se ressemblent. Il semblerait toutefois, que cette histoire soit inspirée de l'adolescence de Montherlant et particulièrement de son renvoi du Collège Ste Croix de Neuilly en 1912. Lui même représenté sous les traits de André Servais et Serge sous ceux de Philippe Giquel.

Toujours est-il que dans ce film, deux jeunes gens ne se ressemblant pas, tant au niveau social que de caractère se lient d'amitié. Servais, d'un milieu bourgeois au caractère posé et réfléchi, et Souplier plus jeune, issu d'un milieu plus que simple, plus espiègle voire effronté, et doté d'un sérieux sens de la répartie. Ne dira-t-il pas, lorsqu'un professeur lui fait la remarque de trous dans son pull. "...Ce ne sont pas des trous, mais des  ouvertures".

Cette amitié, une de plus dans ce collège, a été remarquée et surveillée de près par l'Abbé de Pradts, lui aussi tombé sous le charme de Souplier.  Ne pouvant supporter, pour des raisons ambigües l'amité de ces deux jeunes gens, il se sert de son autorité pour manipuler le plus âgé au motif de "protéger" le cadet. Le plan échoue et l'Abbé de Pradts emporté par la passion, fait renvoyer Servais sous le prétexte fallacieux de ne plus avoir le niveau scolaire requis pour fréquenter l'école. Mais bientôt, l'Abbé se trouvera entraîné par les éléments qu'il a lui-même déclenchés.

De nos jours l'histoire a un peu vieilli, bien que les passions restent les mêmes. Ce qui change, c'est la manière dont elles sont exprimées...

 

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18 janvier 2018

Adieu ma concubine de Chen Kaige

Adieu_ma_concubineEnfants, Douzi et Xiaolou se sont liés d'amitié à l'école de l'Opéra de Pékin. Ils ne se sont jamais quittés, jouant ensemble Adieu ma concubine, célèbre pièce de théâtre évoquant les adieux du prince Xiang Yu et de sa concubine Yu Ji et le suicide de celle-ci avant que Xiang Yu ne soit défait et tué par Liu Bang, le futur empereur Gaozou qui fonda en -202 la dynastie Han.

Dieyi - nom de théâtre de Douzi - est homosexuel ; il aime sans espoir Xiaolou qui a épousé Juxian. Désespéré, Dieyi se jette dans les bras d'un mécène, maître Yuan, et sombre dans la drogue.

Mais, toujours, l'amitié et la scène réunissent Dieyi et Xiaolou, en dépit des aléas de l'Histoire. Le coup le plus dur leur viendra du jeune Xiao Si, qu'ils ont adopté et auquel ils ont enseigné leur art.

À cause de lui et de la Révolution Culturelle, ils s'entre-déchireront en public.

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06 mars 2016

Tu n'aimeras point de Haïm Tabakman (film Israélien)

Tu_n_aimeras_P_afficheSynopsis :

Aaron est un membre respecté de la communauté juive ultra-orthodoxe de Jérusalem. Marié à Rivka, il est le père dévoué de quatre enfants. Cette vie en apparence solide et structurée va être bouleversée le jour où Aaron rencontre Ezri. Emporté et ému par ce bel étudiant de 22 ans, il se détache tout doucement de sa famille et de la vie de la communauté. Bientôt la culpabilité et les pressions exercées par son entourage le rattrapent, le forçant à faire un choix...

Mon avis : Volodia

Ce film est très fort et j'admire ce réalisateur de l'avoir fait. Si l’homosexualité est un sujet tabou, il l’est d’autant plus dans ce contexte social lourd et oppressant d’une communauté religieuse orthodoxe. Le film se déroule intégralement à l’intérieur de ce microcosme social ou l’individu est constamment sous la surveillance du groupe.

Le film tourne autour de l’idée de la notion de désir que la religion méprise. Le désir d’Aaron pour Ezri est insupportable et jamais la situation n’est évoquée explicitement. Tu n’aimeras point décrit un cloisonnement, une mise à l’index progressive ou comment la communauté accentue son emprise sur l’individu en graduant chaque fois plus fort ses menaces.

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Le baiser de la femme araignée - Hector Babenco

Le Baiser de la femme araignéeSynopsis :

Deux prisonniers partagent un cellule dans l'Argentine de la dictature militaire : Molina, étalagiste homosexuel, personnage frivole et égocentrique, emprisonné pour corruption de mineur, et Valentin, accusé de subversion et obsédé par la femme qu'il a abandonné pour s'engager dans la lutte révolutionnaire.

Pour oublier les séances de torture auxquelles ils sont régulièrement soumis, Molina commence à raconter à Valentin les intrigues des vieux films romantiques qu'il adore. Réticent au départ, Valentin rejoint Molina à l'intérieur de cet univers glamour et sentimental, attendant la prochaine histoire avec impatience. Molina, lui, finit par embrasser la cause de Valentin.

 

Mon avis : Volodia

Le face à face des acteurs avec la violence de Valentin mis en parallèle avec la "fluidité" de Molina est parfois insoutenable. La situation des personnages des scénarios de Molina reflétent la relation entre les deux hommes, qui passe de l'indifférence à l'amitié, de la compassion à l'amour.

Une rencontre fascinante entre la question du "compromis" essentielle aux débats politiques et les prérogatives de la fantaisie et de l'imagination.

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17 janvier 2016

Furyo - de Nagisa Oshima

furyo21Dans un camp de prisonniers à Java en 1942 s'entassent plusieurs centaines de soldats anglais, australiens, néo-zélandais et néerlandais tombés aux mains des Japonais. Le responsable du camp est le capitaine Yonoi, un gradé craint et détesté par ses subalternes.

Intransigeant, il impose à tous une discipline de fer. La tension entre les deux communautés s'accentue avec l'arrivée d'un nouveau prisonnier, le major Jack Celliers : refusant de se soumettre, celui-ci rendra coup pour coup à ses geôliers... Le film est axé sur la découverte et la crainte qu'éprouvent ces deux hommes pris au piège de la guerre, dans un lieu clos, le camp, propre à l'éclosion de tout sentiment.

Mon avis : Indiangay

Superbe film. L'affrontement de deux mondes. De deux cultures de deux hommes face à face. La musique est également magnifique, envoutante, enivrante.

Les rôles interprètés par David Bowie, qui sait les sentiments qu'il inspire à son geolier et qui si l'on peut dire en profite et Ryuichi Sakamoto qui réprime les siens en raison du code moral imposé par son éducation et que l'autre, c'est l'ennemi.

Tout est dit au travers des regards, des expressions de visage. Qui a dit que les asiatiques avaient un visage impénétrable ? J'ai beaucoup aimé ce film.

 

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16 novembre 2015

A single man - de Tom Fort avec Colin Firth et Julianne Moore

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Synopsys :

Los Angelès 1962.

Depuis qu'il a perdu son compagnon Jim dans un accident, Georges Falconer, professeur d'université Britannique, se sent incapable d'envisager l'avenir. Solitaire malgré le soutien de son amie la belle Charley, elle-même confrontée à ses propres inrterrogations sur son futur. Gorges essaie sans trop y réussi de vivre "comme avant".

Une série d'évènements et de rencontres vont l'amener à décider s'il peut y avoir un vie après Jim.

 

 

Mon ressenti : Volodia

J'ai trouvé ce film fastidieux à regarder et j'ai eu beaucoup de mal à le visualiser jusqu'au bout. Sans doute ne ne l'ais-je pas compris à sa juste valeur ? 

L'histoire est celle d'un homme qui essaye de survivre, plus mal que bien, au décès accidentel de son compagnon.  Couple homosexuel (en 1960 on ne disait pas gay) fusionnel, ils vivaient isolés dans une maison de bois et de verre, dans une région de Californie pas encore devenue à la mode, quoi que, les constructions qui poussent le long de l'autoroute annoncent une gentrification prochaine.

Son quotidien est fait d'habitudes, dont chaque geste, chaque situation mettent en exerge et font ressurgir un passé à deux. Les jours sont rythmés par l'observation de ses voisins : le départ des époux aux bureaux, les tâches ménagères et la suveillance des enfants faites par les épouses restées au domicile. 

Le rituel de la journée est invariable, sans surprise. Il emprunte depuis des années, le même trajet  pour se rendre à l'Université ou il enseigne, un peu désabusé, la littérature anglaise à des étudiants soucieux d'améliorer leur condition sociale en se préparant un avenir  autre qu'un emploi à l'usine locale, obtenir une certaine sécurité et une aisance matérielle leur permettant de fonder un foyer. 

Georges observe ce qui l'entoure, il regarde les gens vivre, il ne fait pas partie de cette société qui n'est pas faite pour lui. Tout lui est devenu pesant, les banalités du quotidien insupportables. Georges est hanté par la mort de son compagnon. Peut on vivre au singulier lorsqu'on s'est vécus au pluriel ? 

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15 novembre 2015

La confusion des Sentiments - Etienne Perrier - adapté du roman de Stéphan Sweig

 

 

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film d'Etienne Perrier 1979 adapté du roman de Stéphan Sweig, avec comme acteurs principaux : Michel Piccoli et Pierre Malet

Synopsis :

Roland, qui mène à Berlin une vie de débauché, décide à la suite d'une conversation avec son père, de partir pour une petite ville universitaire de province.

A peine arrivé, il éprouve une véritable fascination pour son professeur. Celle-ci lui donne une joie intense tant qu'elle reste cachée, mais inexorablement, la relation évolue jusqu'au scandale.

 

Mon avis : Volodia

 

Roland, le jeune étudiant découvre un sentiment exceptionnel pour son professeur de philologie anglaise mais il ne peut l'enregistrer comme attirance amoureuse. Admiration, croit-il, que cette totale dépendance où il s'enferme.

 

Robert le professeur qu'il vénère. Sa femme qui l'a épousé par amour, mais surtout pour faire cesser les rumeurs d'une ancienne liaison de celui-ci avec un étudiant. Pourtant des instants étranges et d'inhabituels comportements déroutent le disciple, qui se croit parfois haï, alors qu'ils résultent simplement  de frustrations, d'une vie homosexuelle cachée.

C'est un roman grave, le récit d'une passion. La confusion des sentiments naît de la rencontre de ces deux êtres, qui en dépassant la frontière de l'amitié, vont se retrouver sur un terrain inconnu entre l'enfer et le paradis. C'est une oeuvre à la fois sulfureuse et incroyablement moderne.

 

Nous avons beaucoup aimé ce film, car il traite d'un sujet délicat, et d'importance et le tout est fait avec sensibilité, sans dialogues, images ni plan graveleux comme se croit obligé d'afficher nombre de films traitant de l'homosexualité. 

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09 novembre 2015

Le langage perdu des grues - de Nige Finch

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Un jeune homme  angoisse à l'idée de révéler son homosexualité à ses parents. Ce qu'il ignore c'est que son père qui est aussi gay s'apprête lui aussi à faire son coming-ut et à détruire son mariage.

 

Mon avis : Volodia

L'action dans le livre se déroule à Londres, alors que dans le film, elle se déroule à New York avec pour toile de fond l'épidémie de sida, et raconte la révélation de l'homosexualité de Philip  Benjamin à ses parents Owen et Rose.

Son aveu a un impact immédiat sur leur "vie confortable". Sa mère ressent de la tristesse motivé par le danger sexuel auquel s'expose son fils en tant qu'homosexuel. Pour son père, c'est la fin du monde.

Confronté à ce que lui apprend son fils, Owen est inconsolable, accablé par son incapacité à accepter sa propre homosexualité refoulée, qu'il n'assouvit que lors d'escapades clandestines dans des bars, cinéma, et "autres endroits gays",le dimanche après-midi.

J'ai trouvé ce film magnifique. Entre l'homosexualité assumée du fils et celle du père, honteuse, secrète enfouie sous la respectabilité d'un mariage et qui pour assouvir ses pulsions n'a d'autres choix que la pénombre des salles de cinéma porno ou  retrouver ses semblables et autres prostitués.

J'ai aimé le livre et n'ai pas été déçu par le film qui est à voir et à revoir, comme un classique du cinéma homosexuel.

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