28 juin 2013

Mel & Jenny - Nana Neul

mel-et-jenny-2Synopsis :

Mel, une jeune femme aux allures de garçon manqué, rêve de quitter sa vie sans relief. Le jour ouù la belle Jenny entre dans sa vie, c'st le coup de foudre immédiat ! Sauf que Jenny pense que Mel est un garçon... Et cette dernière ne la contredit pas puisqu'elle s'invente pour l'occcasion une autre identité : elle se fait appeler Miguel et dit venir du Portugal.

Mel va alors s'enfoncer de plus en plus dans es mensonges, ce qui ne manquera pas de provoquer de nombreux dilemmes ainsi que de belle surprises.Mais jusqu'où pourra-t-elle aller pour conquérir le coeur de la belle Jenny ?

La réalisatrice signe avec Mel et Jenny une oeuvre pleine de charme, à l'image de ses interprètes. Acclamé dans de nombreux festivals à travers le monde, ce fim dépeint avec justesse les tumultes liés à la recherche de son identité sexuelle et aux difficultés de l'assumer. Et nous rappelle avec subtilité à quel point il est exaltant et compliqué, lumineux et violent d'être amoureuse...

 

Mon avis : Volodia

 

 

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Les invisibles - Sébastien Lifshitz

affiche-Les-invisiblesSynopsis :

Des hommes et des femmes, nés dans l'entre-deux guerres ; ils n'ont aucun point commun sinon d'être homosexuels et d'avoir choisi de le vivre au grand jour à une époque où la société les rejetait.

Ils ont aimé, lutté, désiré, fait l'amour. Aujourd'hui, ils racontent ce que fut cette vie insoumise, partagée entre la volonté de rester des gens comme les autres et l'obligation de s'inventer une liberté pour sépanouir. Ils n'ont eu peur de rien.

 

Mon avis : Volodia

 

Disque 1

Je tenais à voir ce film non seulement en raison du battage médiatique fait par "la communauté homosexuelle", mais surtout en raison de ce que je considère comme la mémoire homosexuelle.

Ce film comme il est annoncé, nous fait part des témoignages de personnes hommes/femmes, de milieux sociaux différents, mais vivant tous à la campagne. Ces personnes se repenchent sur leur passé qu'elles aient été militantes avec le FHAR (Front Homosexuel d'Action Révolutionnaire), ou féministes avec la libération des femmes, pour la pilule, l'avortement, ou plus simplement des personnes essayant de vivre comme tout le monde une homosexualité condamnée et réprimée par la société.

Ce qui m'a ému dans ce documentaire, c'est que ces hommes et ces femmes d'un âge avancé, ne renient et ne regrettent rien de leur passé, si ce n'est pour certains de n'avoir pas accepté plus tôt leur homosexualité et d'avoir perdu quelques précieuses années en honte et interrogations. Pour les personnes ayant milité pour leur droit à vivre et à aimer qui il ou elle voulait, ce passé de militant a beaucoup influencé leur vie et elles ne sont guère prêtes à y renoncer encore à l'heure actuelle.

La plupart sont encore en couple après plus de 20 ans, seule la mort les ayant séparé. Je ne puis être qu'en admiration pour cette fidélité à un compagnon ou une compagne. De nos jours, alors que la vie homosexuelle est beaucoup plus facile à vivre tant professionnellement que socialement, nos histoires d'amour se résument plus souvent à des histoires de sexes. Nous aurions beaucoup à apprendre d'eux.

 

Disque 2 :

Scènes inédites

Entretien avec Sébastien Lifshitz : qui explique comment le projet de ce film à pris naissance, comment il s'est concrétiser et les difficultés qu'il a eu a le réalisé, en raison de désistement et de contraintes matérielles relatives essentiellement à l'image à représenter.

Diaporama : "les invisibles : homosexuels et amoureux, au début du siècle dernier"

Bande-Annonce.

 

 

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08 juin 2013

Edward II- Derek Jarman

Edward-II_portrait_w193h257Synopsis :

Nouvellement couronné, Edouard II d'Angleterre rappelle son fidèle ami et amant Piers Gaveston de l'exil. Follement épris de ce dernier, Edouard II le couvre de cadeaux et de titres honorigiques, suscitant la jalousie de la cour.

Gaveston fait torturer et enfermer l'évèque de Winschester, respônsable de sa déportation, avec l'appui du Roi. Outragé par cet acte, la cour s'organis autour de Mortimer, le chef des armées, et de la reine Isabelle, souveraine délaissée, pour exclure Gaveston.

Edouard sous la contrainte doit bannir son amant...

 

Mon avis : Volodia

Je n'ai pas du tout aimé. Sans doute aurais-je du me pencher plus sur la mise en scène que sur l'histoire. Car j'étais "parti" sur une reconstitution historique mise au goût de notre époque.

Et là, catastrophe, si certaines éléments de l'histoire ont été préservés, on navigue à vue dans une mise en scène baroque, un bric à brac de scènes se voulant esthétique et, ou l'imagerie récurrente gays (cuir, débardeur, etc..) doit servir  de faire valoir ou plutôt à faire vendre tout ce fatras prétentieux. 

C'est un film auquel j'ai essayé d'accrocher jusqu'à la dernière image, mais qui m'a rebuté tellement c'est brouillon, cliché, bref, moche !

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10 mai 2013

Immeuble Yacoubian - Marwan Hamed

limmeuble_yacoubian%20filmSynopsis :

Construit en 1930 en plein coeur du Caire, l'Immeuble Yacoubian est le vestige d'une splendeur révolue.

Aujourd'hui, à travers les chemins des habitants qui s'y croisent, se dessine un portrait sans fard de l'Egypte moderne, où se mêlent corruption politique, montée de l'islamisme, fracture sociale, absence de liberté sexuelle et nostalgie du passé.

Le portrait d'une société complexe et  colorée, surprenante et attachante.

Adaptation du célèbre best-seller de Alaa El Aswani, l'Immeuble Yacoubian est au cinéma une fresque gigantesque, au budget pharaonique. Au rythme des chansons d'Edith Pial, on regarde vivre et on s'attache à ces personnages hauts en couleurs qui nous font mieux comprendre l'Egype et le monde d'aujourd'hui. Servi par un casting de stars du cinéma égyptien et arabe (Adel Imam, Youssra, Nour El-Sherif...). Ce premier film de Marwan Hamed est un chef-d'oeuvre incontournable.

 

 

Mon avis : Volodia

A travers l'histoire d'un immeuble construit à l'apogée de la colonisation, c'est la déliquescence de tout un pays, depuis son accession à son indépendance en 1953, qui nous est racontée et surtout montrée.

Cette société Egyptienne, européanisée, cultivée, à la pointe de la modernité, qui bascule dans le sordide, la misère tant sociale que financière, la crasse, et qui a pour nouveaux maîtres, non plus des britanniques, mais des égyptiens parvenus, prêts à toutes les bassesses pour acquérir la prestance de leurs anciens maître, conserver y compris par la terreur, le peu de pouvoir qu'ils ont. Quant à la situation des femmes, elles sont soumises à la concupiscence d'employeurs ou d'hommes qui sous couvert de la religion les vendent comme des marchandises et/ou les utilisent comme des objets.   

C'est un très beau film.

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14 avril 2013

La ligne de beauté - Saul Dirb

124035Synopsis :

Nick Guest, un jeune gay d'origine modeste, diplômé d'Oxford est invité dans l'hôtel particulier de la riche famille Fedden. Il entre alors dans l'intimité de la famille : Gerald, le père, député conservateur très ambitieux ; la mère, Rachel, issue d'une famille plus que fortunée ; Catherine, la fille maniaco-dépressive ; et le fils Toby, dont Nick est amoureux.

Emporté dans ce tourbillon, Nick découvre la vie facile, le pouvoir, la cocaïne et l'amour, dans les bras de Léo un jeune homme noir très sexy, puis dans ceux du fils d'un magnat libanais de la grande distribution.

Mais derrière le vernis de la respectabilit de la famille Fedden, une autre réalité, plus sombre, apparaît et Nick devra affronter la cruauté d'un monde dont il avait cru, un temps faire partie.

 

Mon avis : Volodia

Ce film est adapté du Best-seller d'Alan Hollinghurst "La ligne de Beauté", un diamant dans un écrin de cynisme.

L'auteur nous raconte la vie londonienne des années 1980 vu par les yeux de Nick Guest, un jeune homme séduit, par la découverte de l'homosexualité et par le luxe de la vie de la haute société anglaise sous Margaret Thatcher.

Installé chez un politicien Nick mène une vie de parasite. Il est l'amant du fils d'un magnat libanais, plein au as, drogué à la cocaîne. Il a une vie facile. Tous les "coups" du milieu homosexuel sont décrits sans fausse pudeur.

Le sida jette une note sombre vers la fin du récit, avec son lot de souffrances et de trahisons qui gagne le devant de la scène, tandis que le piège de l'intrigue est mis en place.

Contrairement à ce que je craignais je n'ai été déçu ni par le livre, ni par le film ce qui est rare, car il y a souvent un décalage entre les deux, dû au fait que non seulement il est difficile en moins de 2 h de film de faire passer toutes les émotions d'un livre, mais également, de les montrer dans toute leur intensité et leur audace....

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24 février 2013

Homo Politicus - de Aleksandar DZERDZ écrit avec Jean-Luc ROMERO

Le film :

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Synopsis :

Dans les années 1960, la France voit réapparaître la pénalisation de l'homosexualité et son classement parmi les maladies mentales. Cette période va marquer le début d'une lutte contre la République et ses représentants pour faire valoir le droit à l'égalité, de la dépénalisation au mariage, en passant par les années sida et le PACS. Homopoliticus donne la parole aux acteurs politiques, médiatiques et associatifs majeurs qui racontent, à travers leur combat, une histoire politique.

 

Témoignages, 1973, 1979, 1983 :

Quelles pressions, morales et physiques, subissent les homosexuels au quotidien ? Pourquoi éprouvent-ils tant de difficultés à s'assumer ? Ces témoignages intimes sont issus des rares émissions de télévision ayant osé aborder le sujet. Il faut noter que la première d'entres elles est une émission médicale.

 

Débats Politiques, 1979 :

Deux ans avant ce débat, un amendement est proposé pour "l'abolition de toute mesure répressive à l'égard de l'homosexualité". Le sénateur  Henri Cavaillet et le député socialiste Raymond Forni sont les deux seuls politiciens à avoir accepté de débattre de la question à la télévision pour tenter de changer l'opinion publique.

 

Le pasteur Joseph DOUCE, 1983 :

Fondateur du Centre du Christ Libérateur, un centre pastoral d'aide aux minorités sexuelles, Joseph Doucé est alors le seul ecclésiastique en France à bénir l'union de couples homosexuels.

Inclus : un édito de Jean-Luc Roméro.

 

Mon avis : Volodia

La longue marche des gays aura durée 50 ans. Ce documentaire est passionnant, instructif, car non seulement il évoque la situation des lgbt tant sur la scène publique que sur la scène privée avant la lutte pour l'égalité des droits. Vie faite de honte, de secret qu'il faut préserver à tout prix pour ne pas être en but aux moqueries, aux violences, aux frustrations de toutes sortes, sous peine d'avoir à affronter l'opprobre, et la mise à l'écart par la société, voire sa propre famille.

Ce documentaire m'a touché à plus d'un titre. N'étant pas né à l'époque de la répression par la maréchaussée sur les lieux de drague, et ayant toujours pu assumer la sensibilité qui est la mienne, que ce soit en famille et/ou dans mon entourage professionnel et mes relations, le décalage entre ces évènements et ce que nous vivons aujourd'hui représente un fossé au moins aussi large que le grand canyon.

Quand aux années sida, là encore, j'en ai été peu affecté. Né en 1980 et encore enfant lors de l'hécatombe, je n'ai pour tout souvenir que ce que j'entendais dire autour de moi : "Punition divine", "résultats de leur perversité", "à ne surtout pas fréquenter, on ne sait jamais, ils sont tous malades", "surtout ne pas boire après lui, laver la vaisselle à l'eau de javel". L'avantage de ces réflexions entendues à tort et à travers, c'est que je me suis protégé dès que j'ai été sexuellement actif.

N'étant pas militant, ce film m'a beaucoup appris et c'est sous un autre jour, plus favorable du reste, que j'ai écouté ces célèbres noms de la politique se positionner en faveur de l'égalité des droits. Notamment Roselyne Bachelot, qui met le doigt là ou ça fait mal, à savoir, que beaucoup des politiques de droite voulaient pas du mariage gays et/ ou la reconnaissance des couples homoparentals au motif que : l'enveloppe budgétaire se révèlerait extrémement coûteuse.

Madame, je vous remercie de votre franchise et de votre soutien.

Ce film documentaire peut être vu pas tous les publics.

 

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31 décembre 2012

Albert Nobbs - Rodrigo Garcia

imagesCANX68M8Synopsis :

Au XIXème siècle, dans l'Irlande en proie à de terribles difficultés économiques, une femme se fait passer pour un homme afin de pouvoir travailler.

Pendant trente ans, elle trompe son entourage, employée dans un hôtel sous le nom de Albert Nobbs, en tant que Majordome.

 

Mon avis : Volodia

En préparation

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30 octobre 2012

Les Faux-Monnayeurs - de Benoît Jacquot

Les Faux Monnayeurs

Synopsis :

Dans l'agitation de l'entre-deux guerres, alors que Bernard, étudiant parisien de 17 ans s'apprête à passer son baccalauréat, il apprend qu'il est né d'une liaison extra-conjugale.

Cette révélation bouleverse la vie de son foyer. Il en profite pour fuir et se réfugie chez son ami Olivier. Ce dernier est amoureux de son oncle, Edouard, écrivain de 40 ans environ. Bernard Sympathise avec lui et devient le secrétaire de l'écrivain.

Jaloux, Olivier s'abandonne dans les bras de Robert de Passavant, un écrivain Homosexuel malhonnête et médisant. Sous l'influence de son amant, Olivier va changer d'attitude à l'égard de ses amis.

 

Mon avis : Volodia

Bof, les acteurs ne correspondent pas à l'âge qu'ils devraient avoir. L'histoire est ennuyeuse, car dépassée. Bref je me suis ennuyé et ai regardé ce film en dilettante.

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Contracorriente - Javier Fuentes-Leon

Contracorriente

Synopsis :

Miguel est un jeune pêcheur, très apprécié et bien intégré à Capo Blanco, un petit village avec de fortes traditions catholiques sur la côte Nord du Pérou.

Marié à Mariela qui attend leur premier enfant, il vit secrètement une histoire d'amour passionnée avec Santiago un beau et mystérieux peintre qui habite à l'écart du village.

 

Mon avis : Volodia

Miguel, pêcheur,  est marié à Mariella qui attend son premier enfant. Santiago, est un  artiste peintre qui se refuse à dévoiler ses œuvres. Tous deux s’aiment et se retrouvent régulièrement dans des ruines proches du village ou aux pieds des falaises, sur la plage. 

Dans ce village traditionnel péruvien, très marqué par la religion, la distinction très nette entre les sexes est montrée par de nombreuses scènes, où l’on voit  les hommes entre eux / travailler, jouer au foot, se retrouvant au café pour jouer aux cartes. De l’autre, les femmes s’occupant des enfants et vaquant à leurs occupation domestiques. Chacun à un rôle déterminé dans cette Société  quelque peu machiste.

Après une dispute au cours de laquelle Santiago reproche à Miguel de ne pas assumer leur amour et ou Miguel rejette sur Santiago toutes ses frustrations et ses débats intérieurs, Santiago furieux décide de s’en aller, de partir en voyage.

Quelques temps après, il réapparait en plein village, au côté de Miguel lui affirmant qu’il ne sait pas ce qui c’est passé, mais qu’il est le seul à le voir et à l’entendre. Pour Miguel cette situation serait presque idéale, mais elle ne fait que cristalliser les non-dits.

La disparition du peintre, ne fait qu’attiser les rumeurs, d’autant qu’un couple de jeunes gens en mal d’abri pour concrétiser leur amour, profite de celle-ci pour investir les lieux découvrant au passage,  les toiles peintes par Santiago avec pour thème principal Miguel, ce qui donne fondement et  raison aux rumeurs.

L’homophobie instinctive dans cette communauté où il n’y a pas de place pour la marginalité fait que Michel se trouve mis au banc de la Société, et son épouse le quitte pour réfléchir. Le corps de Santiago rejeté par la mer le fait se remettre en question, et  il trouvera la rédemption dès lors qu’il acceptera de d’accomplir le rituel funéraire pour Santiago et  ainsi officialiser leur relation aux yeux des villageois.

J'ai eu un peu de mal à "entrer" dans le film en raison de quelques lenteurs, mais je l'ai trouvé intéressant dans ce qu'il montre de la difficulté d'être différent dans un pays aux traditions très marquées et ou l'homosexualité reste un sujet tabou et où malgré moi je n'ai pu manquer de faire un rapprochement avec une situation personnelle. C est effectivement un beau film, avec des acteurs crédibles dans leur personnage.

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21 juillet 2012

Un champ d'amour - Jean Genet

un chant d'amour jean genet

Interdit au moins de 18 ans - Réservé à un public très averti

Synopsis :

Depuis leurs cellules, deux prisonniers arrivent à communiquer grâce à un trou percé dans le mur qui les sépare. Avec la complicité silencieuse du gardien qui les observe par le judas, ils vont établir un contact amoureux et érotique en utilisant divers objets tels qu’une cigarette, une paille…

Mon avis : Volodia

Très court : 25 mn. Film en noir et blanc, sans paroles,  dans un décor et un dénuement sordides (la paille de la paillasse servant d'intermédiaire entre les deux prisonniers, l'ongle noir de pied arraché par l'un des détenus). 

C'est à travers les yeux, les gestes des acteurs que nous ressentons leurs émotions, leurs sentiments.

Le jeu y est subtil et puissant. L'amour entre deux hommes y est sublimé, ainsi que la perversité ambiguë du gardien (qui par jalousie envers un des prisonniers, se fait j... en pointant un révolver dans la bouche de l'autre).

Certaines scènes, crues, n'arrivent pourtant pas, à mon sens, à faire basculer ce film dans la pornographie, tellement cet amour est beau malgré l'endroit et les conditions dans lequel il se déroule.

Si j'ai eu du mal à comprendre, dans les oeuvres de Jean Genet, ou résidait sa poésie, elle prend tout son sens ici !

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